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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 11:07

Je vis dans un monde sous tension,

Un tas de braise qui n'attend qu'un coup de soufflet,

Un barbecue immense qui n'a rien d'un pique-nique,

Et pourtant.

 

Les combats pleuvent, les gens se cherchent,

Dans cette atmosphère angoissante les gens se battent entre eux,

Se donnant l'air de changer le monde, d'exister.

 

Ils rêvent d'universalité en créant des communautés,

Se libèrent sexuellement en inventant des termes,

Se mettant dans des cases pour que le monde s'ouvre...

 

Ils croient défendre l'égalité en crachant sur une soi-disant majorité,

Jouent les opprimés quand, d'opprimant, il n'y a que leur façon de s'exprimer,

Menant le combat du vivre ensemble dans la haine des autres...

 

Ils veulent ouvrir un débat sans y inclure le dialogue,

Combattre un silence avec une rage qui rend sourd,

Défendre des droits en en dépossédant les autres...

 

Ils veulent combattre le racisme en faisant un apartheid social,

Annihiler les différences en mettant l'accent dessus,

Appellent à la révolution en proclamant la guerre civile...

 

Vous n'y gagnerez que des milices et des gourous,

Vous sectarisez en sectorisant,

Et à vous battre contre vous plutôt que pour vous,

L'unité a de beaux jours de repos devant elle,

L'amour ne connaît pas le mépris,

Et vous brûlerez avant même d'avoir allumé la moindre petite lueur d'espoir.

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1 janvier 2018 1 01 /01 /janvier /2018 14:13

2017,
On aura tout vu,
Amour,
Haine,
Doute,
Espoir,
Bonheur,
Et l'on se retrouve tous ce soir pour fêter la fin et le début d'un cycle.

 

Je vous souhaite,
De vous servir de l'année passée comme d'un tremplin,
Un moyen de monter un peu plus haut après avoir gravit quelques échelons,
Un moyen de pousser un grand coup sur vos pieds du fond de la piscine,
De Persévérer dans l'Effort et de Provoquer la Chance,
De vivre 2018 sans penser à 17 et 19,

 

Je vous souhaite d' Aimer,
Du plus profond de votre Être, comme si l'Amour en dépendait,
D'apprivoiser vos Craintes, de les laisser vagabonder sans les nourrir,
De laisser partir vos Démons et de laisser poindre l'Horizon,
De vous Battre pour ce que vous Aimez avec la plus grande Détermination,
Et parce que l'Amour des Uns, ce n'est pas la Haine des Autres,
Préservez vous de la Jalousie, de la Rancœur,
Faites preuve d'auto-dérision, plutôt que de Jugement,
Apprenez à Accepter vos Erreurs avant de pointer celles des Autres,
Acceptez de Faire des Erreurs,
Faites de l'Inconnu quelque chose à Explorer,
Ne vous Dévalorisez pas, soyez Conscients et Fiers de ce que vous avez Accompli,
Pansez vos Plaies et faites de vos Cicatrices de simples Virgules dans votre Existence,
Soyez Confiants et laissez place à la Surprise,
Ne vous Oubliez pas dans la Douleur,
Et quand les Ténèbres vous envahissent,
Saisissez les mains tendues, laissez-vous Aider,
Rendez vous Disponible, prêts à tendre la Main à votre Tour,
Soyez Honnêtes, envers Vous et envers les Autres,
Soyez Indulgents, Pardonnez et permettez vous de Craquer,
Et parce que ce n'est Jamais Facile,
Gardez bien en Mémoire que vous êtes des Rescapés multi Récidivistes.

 

Arrosez des Fleurs, Sautez dans des flaques d'Eau,
Faites des Ricochets, Dessinez des Moutons,
Faites des Batailles de Boules de Neige, de la Balançoire,
Soyez Enfantins et pas trop Sérieux,
Résonnez de Rires, et de Couleurs Vives,
Soyez Innocents à en perdre Haleine,
Cultivez votre Bonheur,
Plantez des graines,
Et récoltez ce que vous semez.

 

Bisous,
Je vous Aime.

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 12:21

Un manteau de silence tombe du ciel,
Les branches ploient sous le poids,
Et le sol crisse sous les pas,
Les empreintes se font plus nettes,
On se prête à des jeux d'enfants,
Le bout du nez rouge, on relâche les rênes.

Il neige,
Des bonhommes se forment,
Des boules zèbrent l'espace,
La guerre blanche est déclarée,
L'air frais donne du baume au cœur,
Et les oiseaux, beaux moqueurs,
S'extasient devant la scène,
Ils composent la bande son de ce théâtre,
Où l'enfant est roi pendant que l'adulte fond,
Le coeur réchauffé par ce froid tombé des nues,
On assiste à une pièce oubliée,
Celle où l'humain se retrouve et devient aussi léger qu'un flocon.

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 12:20

Quelle espèce de feu tu pensais éteindre en t’imbibant ?
Quel mal être tu pensais noyer en te brûlant ainsi ?
Comment croyais tu prendre de la bouteille en t’évidant ?
Dans quels souvenirs vagues te lançais tu pour trouver l’oubli ?

A te mettre chiffon, à t’en prendre les pieds dans le paillasson,
Une bouteille à la mer, des veilles à l’horizon,
Perdant ton culot, tes paris, ta raison,
Tombant dans un goulot, te forgeant ta prison.

Alcoolique c’est le hic, un Toc le truc,
Puis un jour tu te brise, tu t’éclate, tu explose,
Tu te répands, te consume, puis t’éteins.
A moins que la mèche soit étouffée.

Juste avant l’impulsion, avant que tu ne perde le contrôle,
La mise au point se fait, ton estomac se retourne d’un coup,
Tu prends peur et t’écœure, tu voudrais te vomir,
Tu te sens au fond, un œil au dessus de toi.

« Tu » c’est Moi, Clément, le Bonsaï, Admimox,
Mais si je te parlais directement de moi,
Ca ne te parlerait pas, ne t’atteindrait pas,
Ne te ressemblerait pas.

Moi, qui n’ai rien trouver de mieux pour lâcher prise,
Que de m’accrocher à la barre d’une galère sans fond,
Qui a largué ses amarres pour jeter l’ancre au large,
Me précipitant bêtement à fond de cale vers les abysses.

Moi qui n’ai rien trouvé de mieux pour rouler ma bosse,
Qu’une longue traversée du désert, une longue caravane,
Prenant chaque mirage pour une oasis,
M’y abreuvant à m’en brûler la gorge.

Le bilan est lourd et je ne compte plus les erreurs,
Ce ne sont plus des chiffres que je dénombre, sors des décombres,
Mais plutôt ce trop grand nombre qu’aujourd’hui je déchiffre,
Un nombre d’or du déclin, une spirale infernale en décor.

Mais j’inspecte un spectre, un bateau pirate devenu un point au loin,
Car voici ma promesse à moi-même et ma demande :

Dernier verre,
Et si jamais cela recommence,
Qu’on me retire tout ce qui me tient à Cœur,
Mes Sens et mes Sentiments, mes Passions et mes Dons.

Bisous !

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 12:20

La graine fut plantée sous l'astre solaire,
De terre est sorti un drôle d'air,
Une douce mélodie plus puissante qu' un geyser,
De sous la terre a grandi un Bonsaï à la volonté de faire.

Qu' il est beau aujourd'hui, si petit, gigantesque,
Dans sa grotte il peint sa mie en de jolies fresques,
Metaphorise, vulgarise, la voit partout simplement,
Dévisageant, détaillant, dans son esprit il la cristallise.

A la lumière de sa flamme il philosophe avec les pierres,
Et par cette alchimie à l'algorithme si humain,
Il déclare sa flamme, colorie, rajoute des couleurs à son dessein,
Et dans l'ombre, de sent invincible tandis qu' il ôte ses fers.

En son cœur et sa sève, Bonsaï a peur,
Il s'est embarqué dans une galère,
Et les rames n'atteignent pas le niveau de la mer,
En son âme et écorce,Bonsaï pleure.

Comme il est terrible cet enfant,
Né du hasard et d'une soirée d'été,
Comme il est terrible cet enfant,
De ceux qui se pointent pour tout changer,

Qui jettent l'ancre au bord du ponton,
Avant de mettre les voiles et de prendre le large,
D'écumer un trop grand océan, de disparaître à l'horizon,
J'ai peur de te perdre ça me rend barge.

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